C'est encore une fois d'un héros masculin dont il s'agit puisque c'est Luke von Fabre, de Tales of the Abyss qui sera le centre de cette review. Très attendu car plutôt spectaculaire au contraire de ses prédécesseurs qui avaient une pose beaucoup moins agressive, il a fait une sortie remarquée et s'inscrit dans la lignée Altair d'Alter.
Bien qu'il soit à 1/8, la pointe de son épée arrive à la hauteur de la tête de Nekomiya Nono, qui est une 1/6, ce qui en fait une 1/8 assez grande et plutôt lourde. Peu de manipulations sont à faire pour le compléter, juste lui mettre sa lame au poing et le poser sur son socle.
D'ailleurs, je parlais de poids. Pour le détail, une grande partie du poids est lié au socle enrichi que nous propose Alter. Pour le reste, la masse incandescente de cheveux et l'étoffe flottante se partagent les responsabilités. On a failli s'habituer aux socles mieux que d'habitude lorsque l'on a eu les 2 Tales of Vesperia, mais Luke von Fabre surpasse encore un peu plus les attentes : c'est une base impeccable à laquelle on a droit, qui s'inscrit parfaitement dans le contexte de l'univers dont il est issu.
Le seul mauvais point, c'est que le pied gauche de Luke ne fait que s'enclencher, mais ne tient pas. Heureusement, le pied droit, quant à lui est fixé une fois posé et stabilise sans problème le héros.
Le set est un peu comme celui de la petite Fate Testarossa : 2 têtes sont à disposition, le visage roublard de l'héritier présomptueux, cheveux longs et la tête du jeune idéaliste, cheveux courts, qui a perdu son arrogance et qui s'est racheté une conduite. Honnêtement, c'est pas mal de donner l'alternative, mais cette fois on perd un des points forts de Luke von Fabre, à savoir sa chevelure. Du coup, le mouvement est moins marqué, le côté badass complètement perdu.
En plus de ça, la couleur de la version cheveux courts est plus sombre. Encore un point négatif lié à l'amovibilité de la tête, comme pour la Fate, elle est plus posée que verrouillée sur le corps. Du coup ça devient dangereux pour le modèle lors des manipulations.
Niveau mise en couleur, il n'est pas facile de trouver des accros à la figurine, autres que celles liées au packaging, aux contacts avec les emballages. C'est le cas pour notre Luke, même si le dépôt est minime et qu'il faut avoir le nez dessus pour constater le manque de peinture.
Un autre accro, qui relève plus d'une maladresse, se situe au niveau du pouce de la main qui arme le sabre. Ca bave un peu, mais comme je le disais plus haut, il faut avoir le nez dessus pour le voir. En plus de ça, une fois l'épée mise en place, impossible de visualiser la bavure. Si ce n'est pas du convenient censoring...
Pour le reste, il est indéniable qu'Alter s'en est tenu aux couleurs du jeu. Le plus impressionnant étant la somptueuse chevelure de Luke, le reste est ma foi de bonne facture sans chercher la fioriture. Il faut dire que le héros utilise des palettes simples et n'a pas d'équipement vraiment très détaillé. Malgré tout, il faut reconnaître qu'il n'est pas donné à tout le monde de remplir comme il faut les zones à colorer.
Aucune bavure n'est à signaler au niveau de la modélisation du personnage. Là où on attendait des jointures visibles, des boulettes dans la modélisation, des accros sur la belle chevelure, Alter a juste fait un perfect. Et sur son visage, contrairement à Yuri Lowell, le sourire narquois qu'il arbore est si marqué qu'il est impossible de le prendre pour autre chose que ce qu'il est. C'est dire si on est loin des visages impersonnels des premiers Tales of. On pourrait presque l'entendre se moquer !
Ca fait toujours du bien de voir qu'il n'y en a pas que pour le Moe, le tsundere, les tours de poitrine et autres caractéristiques féminines. Luke von Fabre est semblable à une excellente épice qui viendrait assaisonner un peu la collection. Agressif, avec sa pose toute en mouvement et en balance, un socle hors du commun et un sourire badass, on ne peut que se féliciter de l'acquisition de ce héros caractériel, surtout lorsque l'on voit le 0 défaut de la réalisation finale.
Écrit par Kxan, le 11 juin 2012
Tags : Alter, Tales of the Abyss
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